• Album : Les Borgnelais(ses) à Cowansville, le 9 août 2009
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EN MÉMOIRE DES ENFANTS DU BORGNE

 NOTRE MÈRE A RÉPONDU À L’APPEL DE SON DIEU

(décédée le 27 février 2012)

par Maurice CÉLESTIN Jr

EN MÉMOIRE DES ENFANTS DU BORGNE Maman-Dale-214x300Le 27 février 2012 aux alentours de 18h30, après un peu plus de 96 longues et belles années passées parmi nous (96 ans et 6 mois), entourée de ses nombreux enfants et petits-enfants, notre mère, Mme veuve Maurice Célestin, née Idalgérie Guerrier, est rentrée à la maison du Père. Quelle déception pour les siens qui espéraient la voir atteindre, ou même dépasser l’âge plus que vénérable de son père! Cette femme, adorée des siens, a dit adieu à la terre pour entamer sa nouvelle vie de doux rêves éternels, privilège accordé à ceux qui meurent avec la conscience légère et le cœur rempli d’amour.

Née à Saint Louis du Nord le 25 Aout 1915 des œuvres de feu l’arpenteur-géomètre Octavien GUERRIER et de son épouse née Idalucia POUX, elle a été vite séparée de sa mère en prise à une maladie qui la forçait à un séjour prolongé au Cap-Haitien où résidait son médecin traitant.

Finalement à 3 ans d’âge elle est devenue orpheline de mère. Son père dont le métier d’arpenteur voulait qu’il soit en déplacement constant, la confia à sa grand’mère feue madame Fleurimond POUX qui avec l’aide de feu son père lui assura une éducation qui a fait d’elle une femme distinguée, respectée et aimée.

Très jeune, elle épouse le Borgnelais Maurice CELESTIN tombé sous ses charmes. Son soupirant a été bien accueilli par la famille qui entretenait de bonnes et solides relations avec les CÉLESTIN. Son mariage l’amena au Borgne, ville de son feu mari, où elle gagna l’admiration et l’amitié de la population. Le Borgne était devenu son vrai patelin. A un certain moment, elle a dû suivre son époux à Port Margot à l’époque où ce dernier travaillait comme préposé au bureau des contributions de cette ville. Là aussi, elle avait conquis la sympathie du milieu. Vers les années 49, elle retourne dans sa ville natale, Saint-Louis-du-Nord, pour y vivre jusqu’à son départ pour la terre étrangère aux fins de rejoindre son mari et une partie de ses enfants.

Dans la diaspora, elle était tantôt au Canada et tantôt aux États-Unis. Dans les deux pays, elle s’était aménagé un cadre social agréable. Elle compte beaucoup d’amis partout où elle passe car elle aime la vie en commun. Son état de santé l’a finalement retenu au Canada plus précisément à Ottawa où elle a rendu l’âme le lundi 27 Février dernier entourée de ses nombreux enfants et petits enfants, beaucoup de parents et d’amis qui la pleurent, qui expriment leurs regrets légitimes et justifiés. Mamie Dale était pour eux tous et pour elles toutes non seulement une mère mais mieux une bonne, tendre et patiente amie. Elle ne sera jamais oubliée puisqu’elle occupe une place de choix dans le cœur de tous ceux qui l’ont connue.

Frantz, les enfants et petits enfants de feu Rulx Ernst (YOUYOU) , Maud , Danielle, Rosa, Marie Françoise , Jacqueline, Charles Tell , Maurice, Louis Lee , Marie Renée , Octavien, Yvon, Marie Livie, Yolette , leurs époux, leurs épouses, leurs enfants et petits enfants joints aux parents de la défunte remercient tous ceux et toutes celles qui partagent avec eux ces moments de grande douleur et les prient de croire en l’expression de leurs sincères reconnaissances.

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 EN MÉMOIRE DE MON PÈRE, CLAIR OSNY MEMNON

(décédé le 26 octobre 2009)

par Pratt Vernio Memnon

pere-de-pratt.-201x300Dès que la naissance est confirmée, la mort est approuvée car nous ne sommes que de simples voyageurs sur cette terre.

Chers Parents, Chers Amis,

Le 26 octobre dernier, la mort, cette messagère céleste qui commence la besogne de Dieu quand celle de l’homme est finie, prit mon papa par la main et l’emmena dans cette maison que les hommes n’ont pas construite et qui est éternelle dans les cieux.

La nouvelle me parvint comme un coup de tonnerre dont l’écho résonne encore dans mon cœur et dans mon âme. Le Tout – Puissant en a décidé ainsi, que sa volonté soit faite et non la mienne car je bénis le Seigneur lorsqu’il crée et je le glorifie lorsqu’il anéantit.  Je le bénis car il a été extrêmement généreux de me le prêter comme papa pendant de si longues années et je le glorifie parce que, de par ma foi chrétienne, de par l’espérance du dimanche de Pâques et de par l’amour de mon Dieu, qui est un Dieu vivant,  je suis profondément convaincu qu’un jour viendra où lui et moi, debout dans la maison du Père, nous entonnerons à l’unissons l’Alléluia éternel. 

L’homme dont nous saluons aujourd’hui le départ naquit le 12 août 1931 au Borgne. Très tôt, âgé de 5 ans, accompagné de sa petite sœur Rose et de sa mère, enceinte de son jeune frère Pratt, il s’installa à Saint Louis-du-Nord qui devint rapidement sa terre maternelle adoptive. Après ses études classiques, il se mit au service de sa communauté notamment comme camionneur, mécanicien, greffier. Les gens qui l’ont bien connu, ceux et celles avec qui il a travaillé, tant en Haïti qu’à l’étranger, lui reconnaissaient un exceptionnel talent de travailleur infatigable, de professionnel intègre et de citoyen discipliné. Il était un homme rigoureux dans l’exécution de ses tâches. Comme bien d’autres jeunes de son époque, il partit pour l’étranger au début des années 60 afin d’échapper aux tribulations socio-économiques et politiques de son temps. Si la terre étrangère était pour lui un tremplin d’où il pouvait se réaliser et subvenir aux besoins de sa famille, Saint-Louis-du-Nord, cette ville qui a bercé son enfance, caressé son adolescence et caractérisé sa vie d’adulte, par contre, a toujours été pour lui 

.- le lieu de ses racines profondes : il y a vécu toute son enfance.

.- le lieu de ses mémoires : la vie avec sa mère Eliane, son frère Pratt et sa sœur Rose 

.-  le lieu de ses plus beaux souvenirs : son mariage avec Hélène Guillet le 25 février 1953

.- le lieu de ses meilleures réalisations : ses trois garçons Wesner, Nevil et Pratt-Vernio. 

C’est d’ailleurs pourquoi, depuis quelques années,  il avait choisi de s’y établir définitivement, histoire de finir sa vie parmi les siens, de puiser dans ses mémoires, dans ses souvenirs et dans ses racines la force et l’énergie nécessaires pour ce dernier et grand voyage qu’il a entrepris depuis le 26 octobre dernier.

Mesdames et Messieurs,

À vous tous qui êtes venus aujourd’hui nous témoigner de votre solidarité et nous apporter votre réconfort en ces moments particulièrement douloureux, au nom de tous les miens et en mon nom personnel, je vous transmets nos sentiments de reconnaissance et de gratitude. Que Dieu, dans sa bonté infinie et sa miséricorde inépuisable, vous rende au centuple ce que vous nous donnez aujourd’hui! 

Papa, voici venu le moment où nous devons nous séparer. Toi pour aller rencontrer ton Dieu et déposer le bilan de ce que tu as fait de la vie qu’il t’insuffla le jour de ta naissance, nous pour continuer notre vie à travers les chemins rocailleux et vicinaux de l’existence humaine. Avec ton départ, un chapitre important de notre histoire de famille s’est clos. Wesner, Nevil et tes 13 petits-enfants se joignent à moi pour te dire merci, merci d’avoir été l’instrument par lequel Dieu nous prête la vie. Berthony, Irlande, tes belles-filles, tes neveux et nièces, tes cousins et cousines se joignent également à moi pour te dire merci, merci d’avoir partagé généreusement une bonne partie de notre vie. Au nom de ma mère, de ta sœur Rose et de ton frère Pratt, je te dis merci, merci pour tout ce que tu as été et tout ce que tu nous as donné. Il y a tant d’autres choses que je voudrais te dire mais ce sont des choses que les mots ne peuvent pas exprimer parce que justement ce ne sont que de simples mots. Tout de même je tiens à te dire devant tout le monde, ici présent, ceci : «autant que tu as été fier de me faire porter ton nom, autant que tu seras toujours fier, je te le promets, d’avoir porté le mien ». Je t’aime beaucoup. Bonne route! Bon courage! Tu diras à Nevil que la plaie est encore ouverte, la douleur, toujours vive et la tristesse, omniprésente. Que Dieu t’accueille dans sa maison! Qu’il te reçoive dans la vie promise, celle qui ne passe pas! 

Que la joie et la paix soient ton pain de chaque jour et qu’elles le soient pour l’éternité!  Nous nous souviendrons toujours de toi car on est jamais séparé des personnes qu’on aime puisque leurs souvenirs nous les rappellent continuellement et nous savons que l’amour est éternel. Souviens-toi aussi de nous!

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benett.jpg Mesdemoiselles, mesdames, messieurs, chers parents et amis éplorés 

« LOIN DE LA CHANSON DES VAGUES »  , Ernest Bennett a fait son dernier pas vers la mort. Mon cousin et ami Ernest BENNETT est arrivé au terme de son long voyage de 82  ans. Le mardi 12 en cours aux environs de 4 heures du matin, il a rendu l’âme dans un hôpital de Kendall jetant dans une profonde tristesse sa femme Aurore LIGONDE BENNETT, ses enfants Michelle,Ernest Junior (TINESS),Frantz,Chantal, Roudy, Ronald et Philippe,ses frères Lesly,Lionel (PITCHOUNE) et Guy, ses nombreux neveux et nièces,ses nombreux parents, amis et collaborateurs. Il laissera un grand vide au sein du Nouvelliste. LES DITS ne seront plus dits de même que les NON-DITS.

« Chaque instant de la vie est un pas vers la mort » NEST, aura connu beaucoup d’instants heureux ou malheureux mais il n’avait jamais cessé d’avancer en dépit des difficultés rencontrées sur son long parcours. Son rêve était de mourir en écoutant la chanson des vagues venue des plages de sa chère ville natale LE BORGNE, mais le destin a dit non et l’a tenu loin de « ce que chantent ces vagues ».Paix à son âme .Que la terre lui soit légère!Ernest, Nest, comme un oiseau qui se cache pour mourir a laissé Haïti, son cher pays dont il ne voulait guère s’en détacher pour rentrer offrir, comme par reconnaissance, ses restes à  Miami, son ancienne terre d’exil. La dernière fois que je l’ai vu, l’ayant trouvé très affaibli par l’age et la maladie j’ai essayé en vain de le convaincre de prolonger son séjour, question de se reposer davantage avant d’aller affronter  les stress et la fatigue qui l’attendaient dans le tumultueux et trépident Port-au-Prince. Il a trouvé toutes les excuses et tous les prétextes pour me faire comprendre que son pays l’attendait. Encore un peu il m’aurait déclaré ne pas vouloir commettre, par son absence trop prolongée, un crime de lèse -communauté, de lèse -patrie envers son coin de terre .Parler d’Haïti, parler du Borgne à Ernest c’est éclipser tous les problèmes, toutes les difficultés de l’existence .Il vivait avec le ferme espoir que tout doit et va s’arranger et que son pays redeviendra le joyaux des caraïbes, la terre d’antan.

Malheureux… il n’aura pas goûté à la promesse des fleurs car les mauvais vents se succèdent et font tomber prématurément les fruits qui n’auront fait que des œillades aux travailleurs attendant toujours en vain la récolte. En 1957, candidat à la députation pour le BORGNE sous la bannière de Louis DEJOIE , son slogan « VOTER BENNETT c’est VOTER BIEN-ETRE » intelligemment trouvé par son feu cousin Anthony CELESTIN n’a été qu’un beau jeu de mots car il n’a pas fait de lui un heureux candidat. Les élections de 57 ont été torpillées comme le savent ceux- là  qui ont vécu cette époque de satrapie et de honte nationale. Mais Ernest, fils fidèle à son patelin s’est dit que ce n’est pas nécessairement  en tant que député qu’on peut servir sa communauté. Il a poursuivi ses activités commerciales génératrices d’emplois et n’a pas cessé, non plus, d’éclairer les rues et les maisons de sa chère BORGNE à partir de sa petite usine électrique. Devenu beau-père de président, sa simplicité, son entregent, son ouverture ont vite fait que les grands vautours qui circulaient autour de son beau-fils chef d’État, ont remarqué qu’il n’avait pas l’étoffe d’un « homme de pouvoir » et qu’il était facile de l’isoler et de le neutraliser. Chose dite, chose faite : Ernest a été battu sur son propre terrain. Il était devenu un lion édenté, des bras sans force en dépit de l’amour de sa fille et du respect que lui vouait son gendre. En politique, ce, dans presque tous les pays, le chant des sirènes est toujours plus agréable à entendre que la voix des sincères et fidèles conseillers. C’est une réalité. Souvent, mon cousin Ernest partageait avec moi ses déceptions, ses désillusions .Ses rêves de candidat à la députation, il voulait les concrétiser car c’était le moment plus que jamais de le faire mais malheureusement, les forces déployées et exercées par les génies du mal étaient invincibles. Il vivait avec peine et grande amertume de  se retrouver mendiant dans un palais doré et de mourir de faim sous un toit de blé .Je n’oublierai jamais ce délicieux proverbe créole qu’il m’avait, un jour, lancé : «Maurice, KOMPLO PI RED PASÉ WANGA »Ceux-là qui étaient en dehors de la scène ne pouvaient pas comprendre et ne comprendront peut être jamais le drame que vivait mon cousin « au pouvoir ».Moi, je vivais avec lui la réalité. Mais malgré tout, comme nous avions entre nous des liens solides que n’arrivaient pas à défaire les flagorneurs professionnels, comme Ernest a toujours  professé et cru dans  le culte de la famille unie, sa confiance en moi étant absolue, sous pression, j’arrivais souvent à lui faire faire des interventions heureuses pour le pays et pour des gens dans le besoin. L’histoire se chargera de lui rendre l’hommage mérité. 

Entre Ernest et moi, c’est toute une longue histoire. A un certain moment avant qu’il fut père de femme de président nous prenions la route Port-au-Prince Borgne à chaque fin de semaine. Durant ce trajet de 10 à 12 heures, selon l’état de la route, nous avions suffisamment de temps pour parler de tout et de rien. Mon cousin aimait la lecture .Il aimait écrire aussi. En partie c’est lui et mes maîtres d’école Cauvin PAUL, Loubet REGNER et Max Abner ETIENNE qui ont développé chez moi le goût d’écrire. Arrivé au pouvoir c’étaient les mêmes relations. Ernest n’avait pas changé .Je le voyais quand je le voulais, c’était le même cousin et ami que je n’oublierai jamais .Il restera, au delà même de la tombe un précieux ami qui a toujours été sincère envers moi et toujours à mon écoute. J ‘ai encore en mémoire les fois qu’il venait à Port-de-Paix  et tolérant qu’il a toujours été, il allait avec moi, tandis que j’étais adolescent, au Café du Port de Louis LEVASSEUR où nous mangions ensemble avant d’aller au cinéma pour visionner des films sur lesquels déroulaient nos discussions fort animées.

Ce cher cousin, loin de se faire beaucoup d’ennemis, car il était en situation toute indiquée, s’est paradoxalement « empiffré » d’amis. Souvent, il me parle de nouveaux amis. Quand je lui demande qui, il me répond d’un naturel : tu ne le connais pas c’est un ami que j’ai rencontré durant mon séjour  en prison. De mémoire d’homme, ma foi, je n’ai jamais connu un homme aussi simple qu’Ernest BENNETT. Auteur du recueil de poème « CE QUE CHANTENT LES VAGUES » qu’il a publié à l’age de 17ans, des tomes de « DU RIRE AUX LARMES », « DU PLAISANT AU SEVERE », responsable de la colonne « DITS ET NON DITS » au NOUVELLISTE, Ernest BENNETT a démontré sa capacité d’écrire dans différents styles. Ses slogans publicitaires (genre François LATOUR) pour la promotion de la vente de son CAFÉ BENNETT restent encore vivants dans la mémoire des connaisseurs et de ceux qui savent apprécier. Qui peut oublier ? : « Le meilleur café du monde est le café de l’Amérique. Le meilleur café de l’Amérique est le café d’Haïti. Le meilleur café d’Haïti est le café du Nord .Le meilleur café du Nord est le café du Borgne et le meilleur café du Borgne est le café BENNETT » .Il prenait plaisir à m’entendre le taquiner .Il aimait me lire ses textes .Pour le féliciter, je lui dis à chaque fois  ce n’est pas du « ce que chantent les vagues » question de faire allusion à son premier recueil de poèmes publiés à 17 ans. A ce sujet il m’a confié que n’étaient les encouragements de sa mère, il aurait brisé sa plume pour ne plus écrire tellement il a été ridiculisé par maître TROUILLOT sans pitié pour ses maladresses de jeune poète faisant ses premières armes dans l’art de pondre des vers. Le pamphlétaire sans cœur a, en effet, écrit « BENNETT fais toi débardeur si c’est là ton métier mais de grâce n’écris plus ».

Des propos  dignes de casser tout à fait les élans d’un jeune de 17 ans. Ernest alla pleurer dans les bras de sa mère qui l’a consolé et lui a appris à être insensible à la critique et de la prendre de préférence comme un stimulant devant porter à faire mieux. Il m’a passé les mêmes conseils qui me servent de bouclier contre les flèches de mes amis de plume qui ne sont pas nécessairement des ennemis, qui ne veulent pas nécessairement  ma perte. Ernest, dois-je tout dire de toi ? Non, je n’en finirais pas. Si je devrais le faire,je me mettrais à parler du père Beugé,de ti TONTON,de toton Abner ,de tonton Anthony,de tonton Charles,de tante ARÉ, de tante TONTONE ,d’ALAN,de papa, de frè Georgy, de frè PI,de Lélé,de Guito, de man SÉRÉ ,de YOU,de Volvick ,de Christian,de PITAMOR,de toton Florentin ,de tout ce que tu as fait pour moi et pour les autres. 

Ernest , puis-je te poser une question ?  Mais au moins, Ernest, puis-je te demander pourquoi tu es allé mourir  «LOIN DE LA CHANSON DES VAGUES », ces vagues qui chantent et qui pleurent aux oreilles de tes parents et de tes amis du BORGNE, ton départ inattendu ?

VAS EN PAIX. QUE LA TERRE TE SOIT LEGERE!

Maurice CELESTIN, le Chapeauteur

 www.lechapeauteur.unblog.fr

2 Réponses à “EN MÉMOIRE DES ENFANTS DU BORGNE”

  1. ETIENNE V dit :

    NOUS, LES MEMBRES DE L`A.B.C., PRESENTONS NOS SYMPATHIES A LA FAMILLE CELESTIN POUR LEUR PERTE.
    SPECIALEMENT A TI LOUCE, NOTRE DISTRACTION DANS L ASSOCIATION, MAURICE CELESTIN, NOTRE PRESIDENT.

    DE:

    ETIENNE V.,TOYE ,MONIQUE ,MARGARETTE , JACQUELINE, LUCIANY, MOYE , LA FAMILLE LUCIEN. ECT

  2. Jackie Lafontant dit :

    suis ravie et emue de voir la ville ou ma mere a pris naissance sur le net.Vos fotos ont fait revivre beaucoup de souvenirs dans ma memoire. Vous fecilite pour votre entreprise. Continuez a mettre le borgne en valeur. La ville du borgne ets une ville magnifique ou l’on pourrait creer des ebats touristiques pour le developpement de notre pays.

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